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Les 4 formes d’hypnose

  • L’Hypnose Classique

La plus ancienne (1841), celle qui est aussi utilisée dans le monde du spectacle comme Messmer par exemple. Mais elle est avant tout un outil thérapeutique depuis plus d’un siècle. Elle se veut volontairement autoritaire et dirigiste ; les suggestions hypnotiques sont directes et la thérapie va droit au but, sans détour.

L’Hypnose Classique servira donc essentiellement pour travailler sur le corps (anesthésies) et pour des problèmes dont les racines ne sont pas trop profondes.


  • L’Hypnose Ericksonienne

Développée vers 1930 par le psychiatre américain Milton H Erickson. La plus populaire actuellement et, en même temps, la plus mal connue. L’Hypnose Ericksonienne a perfectionné les outils de l’Hypnose Classique pour les rendre invisibles, indirects, subliminaux. Elle peut avoir gardé un aspect dirigiste mais, nouveauté intéressante, elle a donné une nouvelle dimension à l’utilisation des mots, afin de s’adapter à n’importe quel patient – non plus en suggestions directes, comme une sorte de médicament donné à la personne, mais en œuvrant pour que cette dernière enclenche par elle-même de profonds processus de changement et de guérison.

L’Hypnose Ericksonienne est un outil multiforme, passe-partout, et le plus utilisable en thérapie au quotidien, essentiellement dans le domaine de la santé .


  • L’Hypnose Nouvelle

Dévelopée dans les années 1975 par les successeurs d’Erickson, notamment Daniel Araoz, et enrichie par la PNL (Programmation Neuro-Linguistique). Elle prend logiquement la suite de l’Hypnose Ericksonienne, en modélisant les outils de langage extraordinaire de Milton Erickson, et elle la sublime en lui apportant l’idée d’œuvrer dans un domaine plus vaste, plus humain que purement médical (Erickson était psychiatre et peu porté sur le Développement Personnel).
Toute directivité est volontairement abandonnée dans ce type d’Hypnose : plus de prescription, d’amnésie, de suggestions post-hypnotiques… La douceur est reine. Le patient est installé dans un fauteuil confortable, souvent accompagné d’une musique douce, le thérapeute se fait son « serviteur », usant de métaphores éthérées et évocatrices. Un serviteur qui garde toutefois toujours en tête l’objectif de changement de son patient : le mieux être dans tous les domaines, y compris bien sûr la santé.

La Nouvelle Hypnose permet les mêmes soins que l’Hypnose Ericksonienne en apportant une dimension humaine, et prend en compte en plus de la santé, la qualité de vie au quotidien de la personne, la réalisation de ses rêves.


  • L’Hypnose Humaniste

La plus récente, développée à partir de 2000. Sa particularité fondamentale tient au fait que le thérapeute ne s’adresse plus à l’Inconscient de la personne, mais à sa grande Conscience, que l’on appellera « Conscience Majuscule ». Grâce à une technique d’induction hypnotique inversée, il n’y a plus de dissociation « conscient-inconscient », comme dans les autres formes d’Hypnose. Au contraire d’un endormissement, le patient expérimente un état d’unification, plus éveillé qu’à l’ordinaire, et ne se sent jamais divisé en lui-même, il reste conscient en permanence (pas de perte de mémoire pendant ou après la séance). Grâce à cette perception élargie de lui-même, il devient possible pour lui de trouver et mettre en place ses solutions. C’est d’ailleurs lui, et non pas le thérapeute, qui intervient durant la thérapie, l’hypnothérapeute n’étant ici qu’un guide et pédagogue. Les sensations, pendant ce type d’expérience et longtemps après, sont particulièrement agréables, légères ; une sérénité durable s’installe, une impression de paix et de compréhension profonde de soi.

L’Hypnose Humaniste permet de traiter chaque problème ou situation en Conscience, c’est-à-dire par soi-même, guidé par le thérapeute, sans perte de conscience, et en tenant compte du sens de ce qui nous arrive. Les domaines traités sont identiques aux autres formes d’Hypnose, et touchent en plus au côté existentiel, voire spirituel, de la vie de la personne (raison de vivre, « mission », deuils, maladies lourdes, etc.).

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